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La Traviata - Biographies

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Nader ABBASSI, direction musicale

Directeur artistique et chef principal du United Philharmonic Orchestra qu’il a fondé en 2015, il a au cours de sa carrière de chef d’orchestre pu mettre à profit sa très riche expérience professionnelle de chanteur, bassoniste et compositeur. De 2002 à 2011, il occupe le poste de Directeur artistique et chef principal de l'Orchestre de l’Opéra du Caire. De 2009 à 2011, il est le Premier Directeur musical et chef principal de l’Orchestre Philharmonique du Qatar (QPO), nouvellement créé cet orchestre est composé de cent-un musiciens professionnels venant du monde entier avec lequel il collabore régulièrement.

En Juillet 2011, il est nommé Directeur artistique et musical de la Katara Culture Foundation à Doha au Qatar. C'est en 2002, qu'il fait ses débuts remarqués dans Aïda, au pied des pyramides de Gizeh. Sous sa direction musicale, l’Orchestre de l’Opéra du Caire est invité à participer à divers festivals, opéras et concerts (Grèce, Mexique, Allemagne, Chine, Oman, France…) parallèlement, il dirige de nombreux opéras, ballets, concerts symphoniques (Mozart, Stravinsky, Brahms, Offenbach, Rossini, Verdi, Puccini, Bizet, Poulenc, Franck, Tchaïkovski, Chostakovitch, Mascagni, Leoncavallo, Bernstien, Prokofiev, Holst, Bartok, Hokgger, Williams, Williams Porter...)…

Il est également le Directeur artistique de l'Orchestre pour la Paix à Paris, fondé par le pianiste argentin Miguel Estrella, qui réunit de jeunes musiciens professionnels venant du monde entier dans le but de favoriser un dialogue pacifique entre les différentes cultures et religions.

Il est aussi membre permanent de jury du Concours international de Chant de Stenhammar à Norrköping placé sous la haute bienveillance du Roi de Suède.

Depuis 2006, il est régulièrement invité à l’Opéra de Marseille (Maria Golovine, Hamlet, Un Ballo in Maschera, Aïda, La Belle Helène, Carmen), suivront ses débuts dans Dialogues des Carmélites à l'Opéra National de Bordeaux, Aïda au Festival de Glimmerglass à New York, Carmen et La Traviata en Irlande et Russie…

Il dirige différents orchestres nationaux et internationaux, entres autres les Orchestres Symphoniques de Bâle et de Guanajuato au Mexique, Philharmoniques d’État de Rhénanie-Palatinat, d’Heidelberg, de Suède, de Lisbonne, l’Orchestre du Conservatoire Richard Strauss de Munich, l'Orchestre National des Pays de la Loire… Il fait ses débuts aux États-Unis, en 2008, en dirigeant l'Orchestre Philharmonique de Sacramento et y retourne en 2010.

Il a reçu plusieurs distinctions, les Prix d'Excellence et de "Musique Exceptionnelle" en 1980 et 1982 aux États-Unis, le Premier Prix de Basson et de composition du Ministère égyptien de la Culture en 1986, 1995 et 1996, et est lauréat du Concours de Musique de Chambre Mozart de Genève en 1992. De nombreuses institutions telles que le Ballet, l'Orchestre de chambre de Genève, l’Orchestre de la Suisse Romande, le Qatar Philharmonic Orchestra et les Swiss Clarinet Players... lui ont commandé de nouvelles compositions musicales.

Récents et futurs engagements : Kiss Me, Kate en Suisse ; des concerts symphoniques avec son United Philharmonic Orchestra en Égypte, le Geneva Chamber Orchestra à Montreux, à l’Opéra du Caire, à Rennes ; la finale du concert du Concours international de Chant de Stenhammar à Norrköping ; Music of Abba, the original Band à Rouen, Caen et au Festival de Musique du Caire... 

Nader Abbassi a déjà été invité à l'Opéra de Marseille, plus récemment pour Madama Butterfly en 2016.

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Renée AUPHAN, metteur en scène

Originaire de Marseille, elle y commence sa carrière en tant qu’assistante metteur en scène à l’Opéra. Engagée ensuite à l’Opéra de Monte-Carlo, elle en assume pendant cinq ans la gestion totale, tant sur le plan administratif que dans le domaine de la planification artistique. Simultanément, elle entreprend des études de chant et de musique, et fait ses débuts lyriques à l’Opéra Comique puis sur les scènes de Monte-Carlo et de Marseille. Elle se produit alors en tant que soliste à l’Opéra de Paris, notamment pendant la période où Rolf Liebermann en assure la direction. Abandonnant sa carrière de cantatrice en 1983, elle est nommée à la tête de ce qui s’appelait alors le Festival de Lausanne, qu’elle transforme en une saison d’opéra et de ballet.

Elle crée ainsi l’Opéra de Lausanne dont elle assure la direction de 1984 à 1995.

En 1993, elle reçoit le Prix des Belles-Lettres en Suisse romande. Elle est également décorée de la Légion d’Honneur en octobre 1994.

Entre 1995 et 2001, Renée Auphan est à la tête du Grand Théâtre de Genève, puis, jusqu’en 2009, elle est nommée Directrice générale de l’Opéra de Marseille.

Elle donne régulièrement des master classes au Centre National d’Artistes Lyriques de Marseille.

En 2012, elle a réalisé la mise en scène de La Chartreuse de Parme de Sauguet pour Marseille, et, en 2013, elle met en scène avec succès L’Aiglon de Honegger et Ibert pour Lausanne et Tours.

Renée Auphan a signé pour l’Opéra de Marseille, plus récemment les mises en scène de Manon en 2015, L’ Aiglon en 2016 et a été membre du jury du Concours international de Chant de Marseille en 2017 et 2018.

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Christine MAREST, décors

Née à Marseille. Après des études au Lycée Edgard Quinet et aux Beaux-Arts, elle crée les décors et costumes au Théâtre Universitaire de Lyon, et assiste Hubert Monloup Théâtre des Célestins pour La Deuxième existence du camp de Tatenberg d’Armand Gatti.  Elle assiste de nouveau Hubert Monloup et Jim Léon pour L’Infâme de Roger Planchon et La mise en pièce du Cid, au TNP de Villeurbanne.
De 1973 à 1978,  elle crée plusieurs scénographies (décors / costumes), suit des stages auprès de Joseph Svoboda à l’Opéra Studio de Paris, et auprès de Giorgio Streller et Elio Frigerio pour La Villégiature de Goldoni en 1978 à l’Odéon de Paris. Nombreuses scénographes (décors / costumes) pour des spectacles dramatiques, lyriques et musicaux en France, Suisse, Belgique, Italie, notamment avec les metteurs en scène Louis Erlo, Yannis Kokkos, Guy Coutance, Eric Tappy, Arlette Théphany, Pierre Meyrand, Luce Mélite, Gabriel Garran, Renée Auphan,Vincent Vittoz
Depuis plusieurs d’années, elle signe des mises en scène dont notamment Secouez-moi avec Musicatreize en 1997-1998, et la création de l’opéra  Iq et Ox de André Bon, livret de Jean-Claude Grumberg à Metz en 2009.
Elle fonde en août 2016 l’association culturelle Les Curieux Polyglottes dont l’objectif est la promotion des auteurs contemporains francophones ou étrangers, par le biais de spectacles et de lectures. Elle met en scène son adaptation bilingue Tejas Verdes, l’heure de la vérité a sonné d’après Tejas Verdes du dramaturge espagnol Fermin Cabal, à l’AmphiOpéra de Lyon en novembre 2016, puis en octobre 2017 à Genève, lors du gala de l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT). Après plusieurs lectures mises en jeu d’autres textes dramatiques, elle prépare actuellement la mise en scène de La robe de mariée de Katherine Battaiellie (Editions Waknine), avec une création musicale de Jean-Christophe Rosaz.  

Christine Marest a déjà été invitée à l'Opéra de Marseille pour L'Héritière en 2004 et La Traviata en 2014.

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Katia DUFLOT, costumes

Elle entretient depuis 1986 des liens étroits avec l’Opéra Marseille, Jacques Karpo lui confie, en 1988, les costumes de Macbeth, cette parisienne, très attachée à Marseille signe sa première création.

Pour l’Opéra de sa ville d’adoption, elle imaginera les costumes d’œuvres aussi diverses que Les Troyens, Dialogues des Carmélites, Pelléas et Mélisande, Don Juan de Mañara, I Puritani, Kátya Kabanová, Die Frau ohne Schatten, L’Incoronazione di Poppea, Salome, I Capuleti e i Montecchi, Der Ring des Niebelungen, Ernani, La Vida breve, Bérénice, Ariadne auf Naxos, Elektra, une nouvelle production d’Il Trovatore, Sampiero Corso (drame lyrique en langue corse), Lucia di Lammermoor, Die Entführung ausdem Sérail et Die Walküre, Il Pirata et Manon Lescaut.

Elle a également réalisé les costumes de nombreuses productions aux Arènes de Vérone, au Forum Grimaldi de Monte-Carlo, au Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg (Turandot, La Traviata, Samson et Dalila, Ariadne auf Naxos) ; Lakmé et Ariadne auf Naxos au Festival de Spoleto ; Nabucco au Teatro Regio de Parme et à la Fenice de Venise ; La Veuve Joyeuse à Marseille et Bordeaux ; la nouvelle création du Nègre des Lumières à l’Opéra Grand Avignon ; Rigoletto à l’Opéra de Lausanne ; Nabucco au St.Jakob-Park Stadium de Bâle, à la Color Line Arena de Hambourg et au Stade de France.

Pour les Chorégies d’Orange, elle conçoit les costumes de plusieurs productions : Aïda, Turandot, Norma, Don Carlo, Nabucco, Il Trovatore, Carmen, Tosca. Suivront Carmen à Ljubljana ; La Cenerentola au Festival de Charleston-Spoleto ; une nouvelle production de Manon à Nice ; I Capuleti e i Montecchi à l’Opéra Grand Avignon ; Le Cid à l’Opéra de Paris ; Hamlet à l’Opéra Grand

Avignon ; Tosca à Tel Aviv ; Don Carlo à Bordeaux ; Otello à Marseille, Massy et Savonlinna ; La Traviata et Turandot à Saint-Pétersbourg ; Rigoletto à Vérone. Lucia di Lammermoor à l’Opéra Grand Avignon et à Tours, Otello à Savonlinna, Aïda à Massy, Hamlet à Lausanne, Rigoletto aux Chorégies d’Orange, Là-Haut à l’Odéon de Marseille…

Ces dernières saisons, elle signe les costumes de nombreuses productions à l’Opéra de Marseille, The Sainte of Bleecker Street, Manon Lescaut, Le Cid, La Chartreuse de Parme, Elektra, Cléopâtre, Lucia di Lammermoor, Colomba, La Traviata, Der Fliegende Holländer, Manon, Madama Butterfly, Hamlet, I Capuleti e i Montecchi...

Récents et futurs engagements : Otello au Festival d’Opéra de Savonlinna, Rigoletto à la Fondazione Petruzzelli, Orphée aux enfers à l’Opéra Grand Avignon, Werther au New National Theatre Tokyo, Turandot au Théâtre Mariinsky...

Katia Duflot a récemment signé les costumes pour l’Opéra de Marseille de Don Carlo et Le Dernier jour d’un condamné en 2017 et sera de retour pour Turandot et Rigoletto cette saison.

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Roberto VENTURI, lumières

Arrivé en France en 1989, parallèlement à sa carrière de directeur de la photo, il commence à travailler pour le théâtre et l’opéra.

Il conçoit les lumières de Madame de, L’Enlèvement au sérail et Xerses au Grand Théâtre de Genève, Don Quichotte à l’Opéra de Metz, L’Enlèvement au sérail et Le Château de Barbe-Bleue à l’Opéra de Nancy et L’Enlèvement au sérail à l’Opéra d’Helsinki, La Favorite, Rheingold, Walküre, Siegfried et Die Götterdämmerung à l’Opéra Royal de Wallonie, Semiramide au Rossini Opéra Festival de Pesaro, Aïda à l’Opéra de Monte-Carlo, Orfeo e Euridice et Falstaff pour le Théâtre San Carlo de Naples, Semiramide au Teatro Real de Madrid et Tom Jones à l'Opéra de Lausanne. Il signe les lumières de Mefistofele au Festival de Savonlinna, La Fiancée vendue à l’Opéra de Paris, Il Barbiere di Siviglia à l’Opéra de Nantes, Cavalleria Rusticana e Pagliacci et Manon Lescaut à l'Opéra de Tokyo et Tosca à l'Opéra de Valence (Espagne), Roméo et Juliette à l'Opéra d'Oman et Bella Figura au Théâtre du Rond-Point de Paris…

Récents et futurs engagements : La Traviata à Rome, La Bohème à l’Opéra Grand Avignon, Tosca au Théâtre de Plaisance, Die Entführung aus dem Serail à l’Opéra de Monte-Carlo, Les Sept Pêchés capitaux à l’Opéra de Tours...

Roberto Venturi a déjà été invité à l'Opéra de Marseille, plus récemment pour Manon en 2015 et Macbeth en 2016.

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Nicole CAR, soprano Violetta

La soprano australienne se produit régulièrement à l’Opéra de Sydney dans les rôles de Pamina (Die Zauberflöte), Leïla (Les Pêcheurs de perles) et le rôle-titre de Luisa Miller. Elle apparaît aussi dans The Countess à l’Opéra de Dallas, Micaëla (Carmen), Mimi (La Bohème) et Tatiana (Eugène Onéguine) au Royal Opera House et Tatiana au Deutsche Oper de Berlin et à l’Opéra de Paris.

Son répertoire comprend le Requiem de Mozart, Ein deutsches Requiem de Brahms, Das klagende lied de Mahler, elle participe au Last Night of the Proms et se produit dans des œuvres de Strauss avec les Orchestres symphoniques de Melbourne, Sydney et de Queensland.

Sa discographie comprend son premier album solo The Kiss.

Elle a été lauréate du Concours international de Chant Neue Stimmen en 2013 et de l’Opera Australia Awards en 2012. Elle a été nominée aux International Opera Awards en 2015 dans la catégorie « meilleure jeune chanteuse ». Elle remporte le Prix de la Meilleure Performance féminine dans la catégorie « opéra » aux Helpmann Awards en 2018.

Futurs engagements : ses débuts au Metropolitan Opera dans le rôle de Mimi (La Bohème) et au Bayerische Staatsoper dans le rôle Tatiana ; Micaëla (Carmen) et Donna Elvira (Don Giovanni) à l’Opéra national de Paris ; une tournée australienne (récital) avec Étienne Depuis, son retour au Deutsche Oper de Berlin avec Tatiana ainsi qu’à l’Opéra de Paris et au Royal Opera House...

Nicole Car est invitée pour la première fois à l’Opéra de Marseille, elle sera de retour dans Faust (Marguerite) en février 2019.

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Laurence JANOT, soprano Flora

Membre du corps de ballet de l’Opéra de Paris, elle reste dans cette prestigieuse troupe de 1976 à 1989 sous la direction de Rudolph Noureev. Egérie de Serge Lifar, elle popularisera l’art de ce grand chorégraphe auprès du jeune public notamment à la Sorbonne, puis sur les précieux conseils de Mikhaïl Baryschnikov, elle se dirigera vers l’art lyrique sous l’aile bienveillante de Gabriel Dussurget qui la fera débuter dans Lucia di Lammermoor aux côtés de Roberto Alagna, Sophie de Werther aux côtés d’Alfredo Krau,… interprètera Gilda au Canadian Opera, L’Elisir d’amor, Barbe-bleue, Ariane de Martinů à l’Opéra de Strasbourg, La Traviata, La Veuve Joyeuse, Trois valses, Hello Dolly, Princesse Czardas, les trois rôles des Contes d’Hoffmann, La Chauve-Souris en alternance avec Juan Anderson, Micaela dans Carmen au Stade de France…

Carrière éclectique, elle collaborera de nombreuses années avec le Cirque du Soleil dans différents shows à Moscou, Milan, Rome, Berlin, Mexico… ainsi que de grands évènements tels que les Olympiades de Kazan en 2013. Elle couvrira six rôles dans la comédie musicale Cats au Théâtre de Paris, enregistrera avec Universal Music un album rock/opéra avec Jean-Patrick Capdevielle intitulé Atylantos

Récents et futurs engagements : La Fille de Madame Angot (Mademoiselle Lange) et Irma la douce (rôle-titre) au Théâtre de l’Odéon, La Belle Hélène à Lyon, Bézier, ainsi que le rôle de Carmen au Théâtre de Lamalou-les-Bains…

Laurence Janot a déjà été invitée à l’Opéra de Marseille, plus récemment dans L’Aiglon (Fanny Elssler) en 2016 et sera de retour dans Rigoletto (Contesse Ceprano) en 2019.

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Carine SÉCHAYE, mezzo-soprano Annina

Née à Genève où elle obtient ses diplômes de chant et de comédienne au Conservatoire, elle se perfectionne ensuite à l’Opéra Studio International de Zurich. Bénéficiaire des bourses Friedl Wahl, Migros / Ernst Goehner, Leenaards et de la Fondation des Saints Anges (Paris), elle est aussi lauréate de concours internationaux tels que La Voix d'or (3ème Prix), Ernst Haefliger (Prix du meilleur candidat suisse), Operalia Plácido Domingo (Prix Zarzuela) et Toulouse Mélodie française (2ème Prix).

Elle fait ses débuts à Zurich puis à Lausanne, elle y interprète Honora (Tom Jones) de Philidor (CD et DVD parus chez Dynamic), Cherubino (Le Nozze di Figaro) et Mercédès (Carmen) en tournée au Japon) et le rôle-titre du Chat botté de Montsalvadge. En Allemagne, elle est Nancy (Albert Herring), Mélisande (Pelléas et Mélisande) et a interprété avec succès Octavian (Der Rosenkavalier). Aux Pays-Bas, elle interprète Orlovsky (Die Fledermaus) en tournée. En France, elle chante dans des créations mondiales au Châtelet et à Montpellier, elle se produit aussi à Metz, au Capitole de Toulouse, à Toulon (Dorabella et Cherubino), à Rouen pour ses débuts en Rosine (Il Barbiere di Siviglia), à Dijon pour Sméraldine (L'Amour des trois oranges), au Théâtre des Champs-Élysées (Lucilla - La scala di seta) ; à Tours, à Nice, à Angers, à Nantes, à Rennes (en Boulotte désopilante de Barbe-Bleue). En Suisse, elle est Flora (La Traviata) à Avenches, Miss Lovett (Sweeney Todd) à Cernier, Sméraldine à Berne, Bersi (Andréa Chénier) à Zurich et se produit dans de nombreux concerts et récitals à Genève, Lausanne, Bâle, Montreux,… Au Grand Théâtre de Genève, elle est régulièrement invitée, le Page (Salome), Berta (Il Barbiere di Siviglia), 3ème Servante (Elektra), la 2ème Dame (Die Zauberflöte), Sméraldine et Bersi, Frédéric (Mignon) aux côtés de Sophie Koch et Diana Damrau.

En 2012, elle fait des débuts remarqués dans le rôle de l'Enfant (L'Enfant et les sortilèges) à Monte-Carlo, La Périchole (rôle-titre) à Limoges, Siébel (Faust) à Metz et Sélysette (Ariane et Barbe-bleue) à Dijon. Dans le rôle-titre de L'Aiglon à Lausanne et à Tours (2013), la presse a salué d'une voix commune son "extraordinaire engagement dramatique et vocal".

Elle chante notamment sous la baguette de Nello Santi, Alain Altinoglu, Alberto Zedda, Laurent Campellone, Jean-Yves Ossonce, Nir Kabaretti et Enrique Mazzola… et travaille à la scène avec Omar Porras, Jean-Louis Grinda, Damiano Michieletto, Renée Auphan, Dieter Kaegi…

Récents et futurs engagements : Berta au Festival d'Avenches, Stephano (Roméo et Juliette) à Monaco et Oman, Siébel à Lausanne, la 2ème Dame à Nice, La Voix humaine ainsi que Carmen, Cherubino à Nice, Das Rheingold et Götterdammerung à Genève, Didon (Dido and Æneas) au Théâtre de Biel, Dorabella (Così fan tutte) à l’Opéra de Nice...

Carine Séchaye a été invitée pour la première fois dans Don Carlo (Tebaldo – prise de rôle) en 2017.

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Enea SCALA, ténor Alfredo

Né à Ragusa, il étudie le chant au Conservatoire de Bologne auprès de Wilma Vernocchi et Fernando Cordeiro Opa. Il fait ses débuts en 2006 dans Il Matto (Paolo e Francesca de Mancinelli).

Très actif depuis le début de sa carrière dans le domaine du belcanto, il débute avec les rôles de Lindoro (L’italiana in Algeri), Almaviva (Il Barbiere di Siviglia), Elvino (La Sonnambula), Alberto (L’Occasione fa il ladro) au Rossini Opera Festival de Pesaro et Ernesto (Don Pasquale) avec le Glyndebourne Tour Opera. Après ses débuts dans Fritz (L’Amico Fritz), il développe davantage le côté lyrique de sa voix avec les rôles dArnoldo (Guillaume Tell) à Turin et Toronto et Roudi dans la version française à Genève, Palerme, au Staatsoper de Munich et au Covent Garden de Londres ; Gerardo (Caterina Cornaro) à Montpellier, Edgardo (Lucia di Lammermor) à Gênes et à l’Opéra royal de Mascate, Arturo (Puritani) à Turin, ainsi que les rôles de Don Ottavio à São Paulo et Muscat avec l’Opéra national de Lyon ; Belfiore (La Finta giardiniera) à Lille et au Glyndebourne Tour Opera, Egeo (Medea in Corinto) au Festival de Martina Franca, Fadinard (Il Cappello di paglia di Firenze) à Florence et Leopold (La Juive) à Lyon.

Il a collaboré avec les chefs d’orchestre tels que Bisanti, Carignani, Ettinger, Ferro, Gamba, Haïm, López-Cobos, Luisi, Mariotti, Mazzola, Montanari, Noseda, C. Rizzi, Rousset, Runnicles, Rustioni, Sacripanti, Viotti, Zedda ; les metteurs en scène tels que Bauduin, Bernard, Ceresa, Clement, Font, Grinda, Lescot, Michieletto, Pelly, Pountney, Py, Sicca, Vick, Villazon, Vizioli, Wagner, Wake-Walker.

Récents et futurs engagements : il chante dans plusieurs œuvres de Rossini les rôles de Rinaldo (Armida) à Gand et Montpellier, Pirro (Ermione) à Moscou et Pilade (Ermione) à Lyon et Paris, Argirio (Tancredi) à Bruxelles, Osiride (Mosè in Egitto) à Naples, Idreno (Semiramide) à la Fenice, le rôle-titre d’Otello à Francfort et Belfiore (Il Viaggio a Reims) à Zurich. Parallèlement, il poursuit sa carrière avec les héros romantiques de Bellini et Donizetti tels que Henry de Bruges (Le Duc d'Albe) à Gand, Nemorino (L’Elisir d’amore) au Deutsche Oper de Berlin, Ernesto (Don Pasquale) au Théâtre du Bolchoï et aborde le répertoire verdien avec le rôle de Fenton (Falstaff) à Trieste et Monte-Carlo. Il vient juste de débuter le répertoire allemand avec le rôle d’Alfred (Die Fledermaus) dans une nouvelle production de Berlin et à l’automne 2019 il abordera son premier Hoffmann (Les Contes d'Hoffmann) à Bruxelles...

Enea Scala a déjà été invité à l'Opéra de Marseille, plus récemment dans Maria Stuarda (Roberto) en 2016 et La Donna del Lago (Rodrigo) en 2018 et sera de retour dans Rigoletto (Le Duc de Mantoue) en juin 2019.

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Étienne DUPUIS, baryton Germont

Né à Montréal, il a complété ses études de chant à l’Université McGill et a été membre de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal.

Il fait ses débuts au Deutsche Oper de Berlin dans le rôle de Zurga (Les Pêcheurs de perles), Posa (Don Carlo), Figaro (Il Barbiere di Siviglia), Marcello (La Bohème), Silvio (I Pagliacci), le rôle-titre d’Eugène Onéguine. Il chante régulièrement à l’Opernhaus de Zurich, au Bayerische Staatsoper, au

Royal Opera House, à l’Opéra de Montréal, l’Opéra de Paris et au Festival de Glyndebourne.

Sa discographie comprend un album solo Love Blows as the Wind Blows (paru chez ATMA Classique), L’ Aiglon de Honneger et Ibert avec l’Orchestre symphonique de Montréal dirigé par Kent Nagano chez Decca, le duo de Thaïs avec Sonya Yoncheva sur son album Paris mon amour chez Sony, Usher House de Gordon Getty avec pour narrateur l’acteur Bernedict Cumberbatch, Thérèse avec le Chœur de l’Opéra et l’Orchestre national de Montpellier dirigé par Alain Altinoglu chez Presto Classical.

Récents et futurs engagements : ses débuts au Metropolitan Opera dans le rôle de Marcello, son retour à l’Opéra national de Paris dans L’Elisir d’amore (Belcore) et pour le rôle-titre de Don Giovanni, au Deutsche Oper de Berlin dans Eugène Onéguine, une tournée australienne (récital) avec Nicole Car, ses débuts avec l’Orchestre symphonique de la BBC dirigé par Edward Gardner dans L’Enfance du Christ…

Étienne Dupuis a déjà été invité à l’Opéra de Marseille, plus récemment dans Manon (Lescaut) et sera de retour dans Faust (Valentin) en février 2019.

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Jean-Marie DELPAS, baryton Baron Douphol

Après des études de chant à Nîmes, puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon, il se perfectionne auprès d’Andréa Guiot, Viorica Cortez et Alain Fondary. Il s’est particulièrement fait remarquer dans des productions mises en scène par Margherita Wallmann, Jacques Karpo, Antoine Selva, Bernard Broca, Jean-Louis Grinda, Nadine Duffaut, Robert Fortune, Paul-Émile Fourny, Charles Roubaud, Frédéric Bélier-Garcia, Jean-Claude Auvray, et sous la direction musicale de Paul Ethuin, Alain Guingal, Thomas Fulton, Anton Guadagno, Gianfranco Rivoli, Myung-Whun Chung, Lawrence Foster.

Il s’est distingué sur les scènes du Deutsche Oper am Rhein de Düsseldorf et du Deutsche Oper de Berlin dans le rôle de Brétigny (Manon de Massenet). Le public a pu aussi l’applaudir au Festival Alfredo Kraus de Las Palmas dans le rôle de Frédéric (Lakmé de Delibes) ainsi que dans celui du Baron Douphol (La Traviata de Verdi) aux côtés de Rolando Villazón.

Il s’est produit sur les scènes des Opéras de Marseille, Toulon, Aix-en-Provence, Avignon, Nîmes, Limoges, Dijon, Rennes, Reims, Lille, Bastia, Metz, Vichy, Massy, Maastricht, au Festival international de Baalbeck et aux Chorégies d’Orange…

Parmi ses récents et futurs engagements : Macbeth, Les Mousquetaires au couvent, La Traviata à Avignon, Hérodiade (Vitellius) à Saint-Étienne...

Jean-Marie Delpas a déjà été invité à l’Opéra de Marseille, plus récemment dans Le Dernier jour d’un condamné (L’Huissier) en 2017 et Hérodiade (Vitellus) en 2018 et sera de retour dans Rigoletto (Il Conte di Ceprano) en juin 2019.

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Carl GHAZAROSSIAN, ténor Gastone

Né à Marseille, il est diplômé du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et de la Guildhall School of Music and Drama de Londres. Il remporte de nombreux prix et se fait rapidement remarquer dans le répertoire baroque sous la direction de chefs tels que Jean-Claude Malgoire, Marc Minkowski, René Jacobs, Emmanuelle Haïm, Hugo Reyne, Jean-Christophe Spinosi... Il se produit également avec La Chapelle Rhénane en 2015. Il fonde l’ensemble CantOpianto.

Depuis, on a pu l’entendre dans un répertoire allant du baroque au contemporain, en passant par l’opéra-comique, l’opérette et la comédie musicale qu’il affectionne également : Achille (La Belle Hélène) en tournée nationale, Babylas (Monsieur Choufleuri restera chez lui) au Festival Off and Back de Venelles, Le Président (Les Femmes vengées de Philidor) au Festival de Musiques en Vendée, Jean (Jean de Paris de Boieldieu) à Compiègne ; Vulcain (Psyché de Lully) à Toulon et Montpellier ; le rôle-titre de L’Orfeo de Monteverdi au Kunstfestspiele Herrenhausen de Hanovre, Don Ottavio (Don Giovanni) au Festival des Nuits d’été de Corte ; le Remendado (Carmen) à Caen et Lyon ; les quatre rôles comiques des Contes d’Hoffmann à l’Opéra national de Bergen ; Lurcanio (Ariodante de Haendel) en tournée en Allemagne, Suisse et Luxembourg ; le rôle-titre du Huron de Guétry au Théâtre Adyar à Paris ; Don Basilio et Don Curzio (Le Nozze di Figaro) à Avignon et Massy ; Anfinomo, Giove et un Feacio (Le Retour d’Ulysse) avec l’ARCAL ; Aufidio (Lucio Silla) à Bordeaux, Bardolfo (Falstaff) à Massy ; Spalanzani (Les Contes d’Hoffman) à Lyon et Tokyo ; Le Guichetier (Le Dernier jour d’un condamné) à Avignon ; Sir Harvey (Anna Bolena), Spalanzani et Nathanaël (Les Contes d’Hoffman) à Toulon ; Gardefeu (La Vie parisienne) et Dr Erich Siedler, l’avocat (L’Auberge du cheval blanc) à Metz ; Lucas (Le Médecin malgré lui) et Monsieur Triquet (Eugène Onéguine) et l’Abbé (Adriana Lecouvreur) à Saint-Étienne ; Tibia (Les Caprices de Marianne de Sauguet) en tournée nationale ; Hadji (Lakmé) et Flute (Le Songe d’une nuit d’été) à Tours ; Histoires Sacrées de Charpentier en tournée avec Angers-Nantes Opéra.

Il est également invité pour des concerts au Palau de la Música de Valencia, Sociedad Filarmonica de Bilbao, Théâtre de Wiesbaden, Festival de Rheingau, Festival de Musique ancienne d’Innsbruck…

Très attaché à la mélodie française, il donne de nombreux récitals avec le pianiste David Zobel avec lequel il publie chez Hortus un album consacré aux mélodies sur des poèmes de Verlaine en 2016.

Sa discographie comprend Pastor 2 et Spirito 2 L’Orfeo de Monteverdi en DVD (direction Jean-Claude Malgoire) ; Oloferne (La Giuditta de Scarlatti) avec l’Ensemble baroque de Nice ; le Motet pour une longue offrande (direction William Christie) et Bob (Toi c’est moi de Moïse Simons) avec la Compagnie Les Brigands.

Récents et futurs engagements : M. Bobbo (Coraline création de Mark-Anthony Turnage) à l’Opéra de Lille, Falstaff à l’Opéra de Monte-Carlo, Le Prince Saphir (Barbe-bleue) à Lyon ; en concert avec le Palazzetto Bru-Zane...

Carl Ghazarossian a déjà été invité à l’Opéra de Marseille, plus récemment dans Le Dernier jour d’un condamné (Le Guichetier de garde) et sera de retour dans Le Nozze di Figaro (Don Curzio) en 2019.

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Frédéric CORNILLE, baryton Marquis d’Obigny

Après des études de commerce, il entre au Conservatoire de Nîmes, dont il sort diplômé avec mention en 2007. Après avoir étudié avec Daniel Salas, il complète sa technique vocale et approfondit son répertoire auprès d’Alain Fondary (Figaro - Il Barbiere di Siviglia, Le Comte Almaviva - Le Nozze di Fiagaro, Zurga - Les Pêcheurs de perles). La même année, il obtient le 2ème Prix du Concours international de Canari présidé par Gabriel Bacquier.

À partir de 2008 et 2009, il joue Don Parmenione (L’Ocassione fa il Ladro) au Festival de Caunes-Minervois et au Festival « Off » d’Aix-en-Provence, Gregorio (Roméo et Juliette) dirigé par Laurent Campellone à l’Opéra de Saint-Étienne. En 2010, il interprète Henri Ashton dans la version française de Lucie de Lammermoor au Festival Opéras et Châteaux et se produit dans le cadre de la cérémonie d’inauguration de la Salle Arena de Montpellier. En 2011, il aborde le rôle de Figaro (Il Barbiere di Siviglia) au Théâtre de Nîmes ainsi que le Lieutenant Robert (La Fille du Tambour-Major) au Festival d’Été de Lamalou-les-Bains. Cette même année, il intègre le CNIPAL à Marseille. En 2012 et 2013, il se produit dans le rôle-titre de Don Giovanni dans le cadre du Festival Opéra des Landes ainsi qu’au Théâtre de Nîmes.

Entre 2014 et 2015, il incarne Marcello (La Bohème) sous la direction de Philippe Forget, le Docteur Malatesta (Don Pasquale) au Théâtre de Nîmes ainsi qu'au Festival de Caunes-Minervois, Zurga (Les Pêcheurs de perles) au Théâtre Bernadette Laffont de Nîmes ; il assure la doublure de Ludovic Tézier lors des répétitions de La Favorite au Théâtre national du Capitole de Toulouse, aux côtés de Kate Aldrich. En 2015, il se produit dans La Traviata (Giorgio Germont) à la Cité des Arts de Paris, Albert (Werther) à l’Opéra des Landes ainsi que le rôle-titre de Rigoletto au Théâtre de la Porte Saint-Martin.

Récents et futurs engagements : Maurevert et Thoré dans Les Huguenots à l’Opéra de Nice sous la direction de Yannis Pouspourikas, les couplets d’Escamillo (Carmen) aux Arènes d’Istres, Thierry (Javelinot) et l’Officier (Dialogues des carmélites) à l’Opéra de Saint-Étienne ; le rôle-titre de Don Giovanni au Mozartfest de Würzburg, Oreste (Iphigénie en Tauride) au Festival Gluck de Nuremberg, Brissac (Les Mousquetaires au couvent) à l’Opéra d’Avignon et Townbrake (Monsieur Beaucaire) à l’Odéon de Marseille. Il jouera Moralès (Carmen) et Juan (Don Quichotte) à l’Opéra de Saint-Étienne...

Frédéric Cornille est invité pour la première fois à l’Opéra de Marseille.

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ANTOINE GARCIN, basse

Il participe a de nombreux spectacles à l’Opéra national de Paris, à l’Opéra Comique et au sein de prestigieuses productions à Radio-France, au Théâtre des Champs-Élysées, à la Salle Pleyel… Il est alors invite sur les scènes d’opéras françaises telles que Montpellier, Saint-Étienne, Toulouse, Lyon, Bordeaux, Tours, Strasbourg, Nancy, Lille, Metz, Rennes, l’Opéra Comique et régulièrement a l’Opéra Bastille. Il chante également à Genève, Lausanne, Zurich, Monte-Carlo, Liège, Séville… Il y interprète des rôles de son répertoire tels que Masetto ou le Commandeur (Don Giovanni), Bartolo (Le Nozze di Figaro), Basilio (Il Barbiere di Siviglia), Zuniga (Carmen), Mustafa (L’Italiana in Algeri), Le Comte Des Grieux (Manon), le Bailli (Werther), Gremine (Eugene Oneguine), Arkel (Pelléas et Mélisande), Don Inigo (L’Heure Espagnole), Truchsess von Waldburg (Mathis der Maler), Farfarello (L’Amour des Trois Oranges), Marmont (L’Aiglon), le Marquis de La Force (Dialogues des Carmélites) …

Récents et futurs engagements : Hamlet (le Fossoyeur), Anna Bolena (Rochefort) en version concertante, I Capuleti e i Montecchi (Lorenzo) à l’Opéra de Marseille, Adriana Lecouvreur (Quinault) et Les Contes d’Hoffmann (Luther) à l’Opéra de Monte-Carlo, Werther (Johann) en

version concertante à l’Opéra de Vichy…

Antoine Garcin a déjà été invité à l’Opéra de Marseille, plus récemment dans Hérodiade (le Grand Prêtre) et Ernani (Jago) en 2018.

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Florent LEROUX-ROCHE, baryton Le Commisaire

Il commence le chant lyrique à l’âge de dix ans auprès de la cantatrice Gayanné Hovannissian avec laquelle il participe à la création d’un opéra adapté du Stabat Mater de Pergolesi au Théâtre National de la Criée. Cet opéra sera joué par la suite au Théâtre de l’Odéon ainsi qu’à l’Abbaye Saint-Victor où il sera enregistré. 1er Prix de Chant du Concours Ravel Granados il est remarqué par le Maestro Claude Thiolas et deviendra son plus jeune élève. Après un baccalauréat spécialisé en musicologie, il intègre la faculté de musicologie d’Aix-Marseille.

Il approfondit sa culture du chant et de la scène avec Tibère Raffalli et Magali Damonte au CNRR de Marseille, conservatoire dans lequel il obtient un 1er Prix de Chant lyrique et un 1er Prix d’Art lyrique à l’unanimité. Afin d’enrichir sa musicalité, il collabore avec de prestigieuses personnalités du monde lyrique telles que Ruggero Raimondi, Gabriel Bacquier, Jean-Philippe Lafont. Auditionné par Raymond Duffaut il se produira à l’Opéra Théâtre d’Avignon à l’occasion du Tremplin Jeunes Chanteurs.

Récents et futurs engagements : extraits de l’opéra Marius et Fanny sous la baguette du compositeur lors du Festival Vladimir Cosma (2015), le Requiem de Fauré dirigé par Bernard Thomas et la Messe solennelle de Sainte Cécile de Charles Gounod sous la direction de Michel Piquemal au Festival de Musique de Saint Victor dont il est régulièrement invité, Les Sept Péchés capitaux (le Frère) de Kurt Weill au Théâtre National de La Criée sous la direction de Victorien Vanoosten, sa participation au Concours international de Chant de Marmande (3ème Prix dans la catégorie « mélodie française »), style qu’il affectionne particulièrement et auquel il consacre de nombreux récitals...

Florent Leroux-Roche est invité pour la première fois à l’Opéra de Marseille.

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Wladimir-Jean-Irénée BOUCKAERT, ténor Giuseppe

Il a suivi ses trois premières années de formation à l'Art lyrique au Conservatoire national à rayonnement Régional de Marseille puis au Conservatoire d'Aix-en-Provence dans la classe de Tibère Raffali. C'est dans cet environnement qu'il a pu partager ses premiers acquis sur scène à l'occasion de divers festivals (Festival international d'Art Lyrique d'Aix-en-Provence, Festival de Musique Sacrée de Marseille…). Il perfectionne ses pratiques musicales auprès de Pierre Ribemont au Conservatoire national puis au CNSM de Lyon. Il a participé à de nombreuses master classes avec notamment Mr. Jean-Philippe Lafont, Thomas Moser et Sophie Pondjiclis.

Ses expériences dont celles de son interprétation en soliste du Requiem de Saint-Saëns à la grande Cathédrale de Fourvière puis dans le rôle de l'Horloger dans L'Heure espagnole de Ravel au CNSM de Lyon et enfin sa participation au Festival d’Art Lyrique des Nuits de Chéronne dans la Sarthe, lui ont permis de mettre en évidence ses qualités vocales.

Récents et futurs engagements : finaliste du Concours national de Chant Lyrique de Béziers et obtient le Prix du Jeune Espoir de l'ADAMI 2015 au concours Opéra en Arles, Prix Jeune Talent au Concours international de Chant lyrique de Canari (2018), académicien à l’Opéra Comique, il a été la doublure d’Alfred (Die Fledermaus), plusieurs collaboration avec l'Opéra Royal de Wallonie notamment le gala de fin d'année (soliste), le rôle de Jean Jo dans une création de Matteo Franceschini Milo, Maya e il giro del mondo, des concerts privés à Liège, le Requiem de Mozart à l’Église de la Madeleine à Paris, depuis 2018, il est élève de Nicole Fallien, professeur de chant lyrique et coach vocal...

Wladimir-Jean-Irénée BOUCKAERT est invité pour la première fois à l’Opéra de Marseille.